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Impression

Les optimistes meurent en premier est un roman canadien écrit par Susin Nielsen. Il est édité par les éditions Hélium et traduit par Valérie Le Plouhinec. Il est destiné à des lecteurs jeunesse ou jeune adulte et compte 192 pages.

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Depuis la tragédie qui a anéanti sa famille, Pétula De Wilde, seize ans, a développé de nombreuses phobies. La voilà coincée entre ses parents accablés par le chagrin et une ex-meilleure amie qui ne lui adresse plus la parole. Pessimiste, elle estime qu’une très grande prudence et une hygiène extrême lui permettront de parer à la moindre catastrophe.

Mais est-ce bien réaliste ?… Au lycée, contrainte et forcée, elle fait partie d’un cours qu’elle surnomme Travaux manuels pour les fous. Les adolescents « à problèmes » qui y assistent se supportent tout juste. Jusqu’à ce que « l’Homme bionique » fasse son apparition. Le mystérieux Jacob, amputé d’un avant-bras à la suite d’un accident, passionné par le cinéma et aussi rentre-dedans que sarcastique, rejoint le groupe ; malgré ses réticences, l’adolescente a du mal à résister à son charme. Elle revit et en oublie ses phobies. Mais il se pourrait que Jacob, lui aussi, cache un secret trop lourd à porter…

Source : Edtions Hélium

avis

 

 

 

 

Les optimistes meurent en premier est un livre que j’ai emprunté au CDI . J’en ai entendu vaguement parler sur les réseaux sociaux et blogs mais ce qui m’a donné envie de prendre ce livre ce sont les phobies. L’histoire parle principalement de deuil, de culpabilité des phobies et de l’handicap qu’elles sont au quotidien. Il a d’autre sujet comme la famille, les amis, l’amour, et donc la relation avec les autres, la reconstruction de soi (forcément), et bien d’autres.

Pour commencer, je me suis beaucoup identifiée au personnage principal, Pétula. Je n’ai pas les mêmes phobies qu’elle, loin de là mais la relation qu’elle a avec les autres et elle-même. Tout comme elle, mes relations avec les autres sont très hésitantes. Le problème n’est pas forcément les gens mais nous mêmes. Il y a peu mon estime de moi-même était encore très basse et je ne voyais pas l’intérêt que je pouvais avoir pour les autres. Cela s’améliore avec le temps mais je sens que j’ai encore beaucoup de travail sur moi-même à faire. Cette partie nous différencie un peu toutes les deux. Pétula se laisse descendre de plus en plus bas, niveaux souterrain après niveau sous-terrain. Elle n’est pas digne des autres et elle ne veut pas l’être. Moi mon asociabilité et le non-contrôle de mes émotions me dérange surtout dans le milieu professionnel. De plus, il est important de toujours se remettre en question sur des choses négatives mais aussi sur des choses positives car c’est comme cela que l’on évolue selon moi.

Mais Pétula ne reste pas au même stade et finit par arrêter de s’enfoncer elle-même. Grâce à Jacob, elle découvre qu’elle peut vivre et apprend peu à peu à redonner goût à sa vie. Ses relations avec les autres changent et nous assistons à son évolution extrêmement touchante. J’ai ressenti beaucoup d’émotion à travers ce personnage et j’en suis comblée.

Ensuite, il y a ces personnages secondaires qui font que l’histoire existe. Cet atelier thérapeutique nous offre une petite panoplie de personnages avec des cas différent. L’évolution de Pétula avance plus ou moins au même rythme que celle des autres personnages. On en apprends plus sur leur vie, leur pensée et nous apprenons à les comprendre avec Pétula. J’ai pu découvrir un bon nombre de chose même si l’histoire reste fictive. Cette lecture m’a profondément interpellé et je la garderais en mémoire pour un très long moment ! J’oublierais sûrement des détails mais j’en verrai les contours, les contours de ce qui m’ont le plus ébranlé dans cette histoire !

Cependant, il y a tout de même un point qui m’a un peu déçu, dérangé. L’histoire entière de Jacob ne vient qu’à la presque fin. Je n’ai donc pas pu assiter à sa reconstruction et son évolution mais seulement qu’au début de celles-ci. Je trouve ça dommage et reste un peu sur ma faim…

Enfin, le titre et la citation au tout début du livre continuent de vivre à travers l’histoire. Nous avons le droit à des débats entre pétula qui est pessimiste et Jacob qui penche vers l’optimisme. Qu’est-ce qui est le mieux au fond ? Les optimistes meurent-ils vraiment en premier ? Et s’il meurent vraiment en premier, est-ce que cela en vaut la peine ? L’histoire ne donne pas de réponse et c’est génial ! Elle te guide et c’est à toi de choisir ce que tu en penses. Elle te laisse la liberté totale de tes pensées !

Pour conclure, Les optimistes meurent en premier est un livre à lire. C’est une histoire bourrée d’émotions et de vérité. Une histoire qui vaut le détour et que je ne peux que te recommander !

 

 

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2 commentaires sur « Les optimistes meurent en premier »

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